Manifeste Tuvalu 51 (version Française)

 

 


Manifeste Tuvalu 51 (version Française)


En ces temps de malheur et de chaos, nous devons sauver la dernière flamme du monde libre. Nous les réfugiés, nous les affamés de justice, nous les esclaves modernes, proclamons:
 
“En cette pĂ©riode de malheur et de chaos, il n’y a aucun moyen de revenir en arrière. Nous ne pouvons que faire face Ă  ce qui s’en vient. Ce qui vient est la fin de tout. Pour Ă©viter des souffrances Ă  nos enfants, nous devons les mettre Ă  l’abri.
 
Un nouvel Ă©tat flottant sera créé Ă  partir d’une version revisitĂ©e des caissons Phoenix de la Seconde Guerre mondiale, reliĂ©s entre eux pour former des plates-formes flottantes durables et Ă©conomiques oĂą construire des villes et des fermes. Cet État portera le nom de l’État de Tuvalu qui est le premier État souverain Ă  disparaĂ®tre en raison du changement climatique et de l’Ă©lĂ©vation du niveau de la mer. Le chiffre 51 signifie notre espoir que cet État flottant devienne le 51e État des États-Unis si toutefois nos conditions sont acceptĂ©es. 
 
Nous voulons que cet État ait sa propre constitution, tout comme le Texas. 
 
Nous voulons que cet État revienne Ă  l’esprit des fondateurs des États-Unis. 
 
Nous voulons que cet État accueille indistinctement tous les rĂ©fugiĂ©s climatiques, les rĂ©fugiĂ©s politiques, les rĂ©fugiĂ©s Ă©conomiques. 
 
Nous voulons que cet État soit placé sous la protection de ce qui pourrait rester du monde libre. “

Un état «sans armes»



Nous voulons que cet État interdise la possession individuelle
d’armes létales. (Les armes létales sont réservées à
la force armée légitime, uniquement pour assurer la protection
contre les menaces extérieures, les armes létales ne doivent
pas ĂŞtre utilisĂ©es pour assurer l’ordre, Ă  l’exception de la
nĂ©cessitĂ© d’abattre des groupes armĂ©s illĂ©gaux. La force armĂ©e
légitime doit toujours être accompagnés de représentants du
service civil formés pour prévenir les abus et négocier.

Service civil



Nous voulons un service civil obligatoire. Tout citoyen adulte et
en bonne santé doit être dans le service civil obligatoire
lorsqu’il est au chĂ´mage, lorsqu’il est en probation, pendant un
maximum de 18 heures par semaine, et pour tout autre citoyen et
nouvel arrivant, au moins 2 heures par semaine.

Ce service civil est un travail non rémunéré offert à la
communauté. Il remplace l’ancien service militaire obligatoire de
l’ancien monde connu également dans certains pays sous le nom de
«service national».


Un ensemble de missions variées peut être demandé aux membres
du service civil. Parmi ceux-ci, aidez Ă  lutter contre la haine et
la désinformation en ligne.


Au cours de ce service civil, les nouveaux arrivants peuvent ĂŞtre
appelés à aider à lutter contre la haine et la désinformation en
ligne, en particulier celles provenant de pays contre le monde libre,
avec un accent particulier sur les organisations terroristes, sous la
supervision et le filtrage de la communauté du renseignement.


Ils deviendront ainsi de facto des membres de la communauté du
renseignement pendant un certain temps. Ceux qui montreront un talent
particulier pour cette mission seront ensuite embauchés par la
communauté du renseignement, selon la règle du temps partiel,
tandis que ceux qui se montreront de facto membres d’organisations
terroristes, ou membres de services de renseignement hostiles, se
verront refuser le statut de réfugié.

Partage du
travail






“Partager et vivre, ou garder
et mourir”




L’Ă©chelle sociale ne peut fonctionner
que si tout le monde (et en particulier les cadres) accepte de ne
travailler qu’Ă  temps partiel, notamment en pĂ©riode de crise
sanitaire, économique et écologique.




Ă€ Tuvalu 51, nous voulons que le temps
de travail hebdomadaire maximal ne dépasse pas 18 heures, ce qui
signifie que tout le monde doit ĂŞtre un travailleur Ă  temps
partiel. L’exception Ă  la règle est qu’il n’y a pas assez de
travailleurs qualifiés pour effectuer les tâches à temps partiel
(ex. Hôpital), alors le temps plein est momentanément autorisé. Un
autre sauf Ă  la règle est lorsqu’un collègue est malade ou absent
pour une raison quelconque.




Ă€ Tuvalu 51, nous approuvons la
promotion du travail à temps partiel en règle générale et en tant
que solution pour offrir plus de possibilitĂ©s d’emploi Ă  plus de
personnes, Ă  condition que chaque travailleur accepte de se
conformer à cette règle.
En règle générale, le travail à
temps partiel peut également aider à résoudre les problèmes de
santé, car les travailleurs à temps partiel peuvent très bien
prendre soin de leur santé en pratiquant une activité physique
pendant leur temps libre. Vingt employés à temps partiel sont
Ă©galement plus rĂ©sistants au surmenage ou Ă  l’absentĂ©isme causĂ©
par des causes externes (épidémies, etc.) que dix employés à
plein temps stressés.




En règle gĂ©nĂ©rale, l’emploi Ă  temps
partiel peut aussi très bien contribuer à réduire le taux de
gaspillage et de surconsommation, du simple fait que les travailleurs
à temps partiel ont plus de temps pour RÉDUIRE, RÉUTILISER et
RECYCLER leurs déchets.




En règle générale, le travail à
temps partiel peut également conduire à une meilleure éducation
des enfants et des adultes puisque les travailleurs Ă  temps partiel
ont plus de temps pour éduquer leurs enfants, et aussi plus de temps
pour s’éduquer eux mĂŞmes, s’informer et se former.




Tuvalu 51 apporte espoir et résilience,
et c’est dans le changement de paradigme absolu que reprĂ©sente le
temps partiel en règle gĂ©nĂ©rale, couplĂ© Ă  l’habitat marin. Afin
d’Ă©viter les contacts dans ce monde post-Covid, il faudra diviser
par deux les équipes, et donc la production, dans toutes les
entreprises ou institutions qui n’ont pas la possibilitĂ© d’agrandir
leurs locaux, ce qui signifie presque toutes les entreprises et
institutions, qu’elles soient publiques ou privées.




Une réduction brutale de la production
de moitié signifierait de facto une réduction de moitié des
recettes fiscales et ce serait trop difficile Ă  supporter pour les
démocraties. Pour amortir ce choc, la pertinence de développer
l’habitat marin apparaĂ®t dans toute sa vĂ©ritĂ©.




L’habitat marin permettra l’accueil
inconditionnel de tous les réfugiés et populations en détresse, ce
qui ne fera malheureusement pas défaut dans les années à venir.
Ces populations seront soumises Ă  cette nouvelle loi, le travail Ă 
temps partiel, condition de leur accueil inconditionnel.




Ainsi, en rĂ©partissant l’activitĂ©
économique pour moitié sur le continent, et pour moitié sur
l’ocĂ©an (villes flottantes, fermes flottantes, etc.), il sera
possible pour les pays pionniers qui acceptent de reconnaître et de
soutenir Tuvalu 51 de préserver leurs recettes fiscales, et donc
leur capacité à gérer correctement les crises sanitaire et
climatique.




Les autres «Contrées»,
celles qui veulent «tout garder» seront condamnées à gérer
SEULES les mĂŞmes problèmes qu’aujourd’hui avec DEUX FOIS moins de
ressources. Punition radicale. Géhenne économique. Il y a une
dimension prophétique dans ce que nous vivons. Pour SURVIVRE, vous
devrez PARTAGER. Le travail. Les ressources. L’ocĂ©an. L’espace. La
connaissance.




Plus tard, lorsque l’Ă©conomie
redémarrera, et que la croissance verte ne sera plus un simple
concept, alors ces populations de travailleurs Ă  temps partiel
pourront progressivement augmenter leur mode de vie et constitueront
un réservoir de clients / fournisseurs / épargnants pour une
mondialisation écologique et économique en plein essor, ce qui est
encore bien mieux que de les laisser mourir au large des cĂ´tes
Européennes ou à la frontière Mexicaine. Vous devez PARTAGER
aujourd’hui pour pouvoir REBONDIR demain! Tout cela est contenu dans
la devise de TUVALU 51, «Partager et vivre, ou garder et mourir».
C’est une devise prophĂ©tique, cette devise conviendra Ă©galement
parfaitement Ă  la conquĂŞte spatiale.




En conséquence, nous voulons que
tuvalu 51 promeuve le partage de l’emploi Ă  l’Ă©chelle mondiale, car
un monde avec 5 milliards de travailleurs Ă  temps partiel offrira
plus d’opportunitĂ©s de marchĂ© et une meilleure rĂ©silience
économique aux pandémies et aux crises que le monde pré-Covid. En
règle générale, le travail à temps partiel, ou le partage du
travail, n’est pas seulement favorable aux affaires, mais le seul
moyen de sauver la civilisation.


 


 

 



Protection des femmes et des enfants






Dans ce monde, les statistiques montrent que jusqu’Ă  un enfant
sur dix est victime d’inceste. D’autres estimations montrent que
jusqu’Ă  un ĂŞtre humain sur 3, dont 86% sont des femmes ou des
filles, sera dans sa vie victime d’un viol ou d’une tentative de
viol. (Rapport d’information rĂ©alisĂ© sur le viol, Mme Sophie
Auconie et Mme Marie – Pierre Rixain, inscrites Ă  la prĂ©sidence de
l’AssemblĂ©e nationale française le 22 fĂ©vrier 2018.) *


Cela signifie simplement qu’un homme sur trois ne peut ĂŞtre
considéré comme «civilisé».


Ainsi, Ă  Tuvalu 51, nous voulons que
les enfants de moins de 15 ans soient élevés dans un accès
restreint, «où seules les femmes font les règles» des bâtiments
/ zones, où les hommes adultes (plus de 15 ans) ne seraient tolérés
qu’Ă  condition qu’ils n’aient aucun antĂ©cĂ©dent d’agression ou
violence domestique, et Ă  condition qu’il y ait acceptation du (des)
conseil (s) des femmes contrôlant le (s) bâtiment (s) / zone (s).
Tout homme dénoncé ou condamné pour viol, tentative, violence
domestique ou comportement abusif ou menaçant pourrait ainsi être
banni des zones «gouvernées par des femmes».




Nous voulons que l’Ă©cole et les installations Ă©ducatives (sport,
etc.) soient adjacentes à la «zone de gouvernance des femmes», et
soient d’un accès restreint.

Santé
publique






Ă€ Tuvalu 51, nous pensons que les individus en
bonne santé sont meilleurs pour la société que les malades. Pour
cette raison, chaque substance, psychoactive ou non, doit avoir une
consommation
durans la vie raisonnable,
limitée ou interdite. Le plutonium, par exemple, devrait être une
substance interdite. L’alcool, le sucre et les graisses doivent ĂŞtre
limitĂ©s. S’empoisonner n’a rien Ă  voir avec la libertĂ©
individuelle et le libre choix, puisque l’auto-intoxication a des
conséquences néfastes pour la communauté et les contribuables,
notamment à travers l’
encombrement
des urgences et des hĂ´pitaux.


Chaque individu a une tolérance spécifique à chaque substance.
Seul un avis médical doit confirmer ou modifier la règle générale.


Exemple :


Si la communauté médicale énonce une règle
générale selon laquelle tout individu peut consommer une quantité
donnée de sucre avant de développer un diabète, cela peut être
utilisé pour accorder à chaque individu un «crédit sucre» à vie
Ă  utiliser dès sa naissance. Lorsqu’une surconsommation est
détectée, un avertissement se produit et cette personne est soumise
à une assistance médicale et à un dépistage. Le crédit sucre,
par exemple, peut prendre la forme d’une carte de crĂ©dit utilisĂ©e
pour acheter de la nourriture et des substances problématiques comme
l’alcool. Chaque achat diminue automatiquement le crĂ©dit, calculĂ©
sur la quantité de sucre
ou de substance
problématique
associée à la référence
du code barre.


La technologie, le big data et l’intelligence artificielle
aideront Ă  faire au moins deux choses:


1- Définir mieux qui est à risque de
développer des maladies, et ainsi la communauté aidera ces
personnes AVANT qu’elles ne tombent malades, Ă©vitant ainsi
l’
encombrementt
des urgences et des hĂ´pitaux.


2-Associer
chaque code-barres Ă  la quantitĂ© exacte de substances que l’article
contient.

 

Industrie






Nous voulons que cet État sanctuarise
la matière première qu’il utilise / importe pour son industrie.
Pour ce faire, au moins un dixième de toutes les matières premières
utilisées / importées, doit être stocké indéfiniment dans des
caissons flottants, sous une forme utilisable, aux frais du
consommateur final, grâce à une TVA spéciale. Ce stockage est
considéré comme stratégique et sera réservé à la conquête
spatiale uniquement.




Nous voulons que Tuvalu 51 prépare la
conquĂŞte spatiale. Nous savons que les supernovas et les sursauts
gamma sont une menace, l’expansion et le refroidissement de l’univers
sont une autre menace et les objets spatiaux comme les astéroïdes
sont une autre menace.



Pour assurer la protection contre les
astéroïdes, tout vaisseau spatial de longue durée doit être
entourĂ© d’une couche Ă©paisse de plusieurs kilomètres d’eau liquide
ou «gelée» pour absorber les chocs. Cette eau (océan artificiel)
elle-mĂŞme protĂ©gĂ©e de l’espace extra-atmosphĂ©rique par une coque
externe appropriée.




Pour assurer la protection contre le
sursaut gamma, nous nous en éloignerons dès que possible, en
attendant de pouvoir nous abriter rapidement dans des caissons
flottants. L’Ă©paisseur du bĂ©ton est censĂ©e arrĂŞter les rayons
gamma.




Pour assurer la protection contre le
refroidissement universel, nous enverrons des vaisseaux spatiaux
partout dans l’espace extra-atmosphĂ©rique pour collecter le plus
possible de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, entre autres
matériaux nécessaires, afin de le transformer en matière
organique, qui peut être utilisée pour nourrir les bactéries dans
l’«océan artificiel» qui entourera les vaisseaux spatiaux.
L’infrarouge ainsi Ă©mis par toutes ces bactĂ©ries permettra Ă  la
fois de maintenir une tempĂ©rature acceptable Ă  l’intĂ©rieur du
vaisseau spatial, et lorsqu’il est Ă©mis vers la coque extĂ©rieure,
cet infrarouge permettra également de ralentir le refroidissement de
l’univers, espĂ©rons-le d’une bonne manière. Les bactĂ©ries
présentes dans cet océan artificiel peuvent également produire de
l’Ă©lectricitĂ© et / ou de l’hydrogène.




Nous voulons que Tuvalu 51 se développe à la surface de la mer,
de préférence dans des zones où les cyclones peuvent ne pas se
produire. (Mer Noire, Mer Rouge, Mer Baltique, Mer Méditerranée,
Mer du Japon et ainsi de suite…)


Bien que l’industrie de Tuvalu 51 dépende des énergies marines
renouvelables, nous voulons mettre en place une redevance carbone et
un dividende carbone comme proposé par le lobby des citoyens pour le
climat et déjà mis en œuvre par le Canada. *


Relations avec le monde libre


«Made in China» vs «Made in Tuvalu 51»: la révolution de
la classe moyenne.






De plus en plus de marchandises proviennent de Chine, rendant
ainsi le Parti communiste chinois plus riche et plus fort, et
l’oppression sur Hong Kong, les TibĂ©tains et les OuĂŻghours de plus
en plus forte. Ce n’est pas un rĂŞve de reconstruction durable!


Ce que nous proposons Ă  la place, c’est d’accueillir tout rĂ©fugiĂ©
de ce monde, Ă  UNE seule condition: il accepte de travailler Ă 
temps partiel, pas Ă  plein temps, ayant ainsi le temps de s’Ă©duquer,
de devenir plus compĂ©tent et donc d’entrer plus rapidement dans la
classe moyenne.


Le fait est qu’un État de deux milliards d’individus de classe
moyenne, offrira beaucoup plus d’opportunitĂ©s de marchĂ© dans son
ensemble, qu’un milliard d’esclaves sans instruction travaillant Ă 
plein temps. Car la classe moyenne, même frugale et écolo,
consomme plus de biens et de services à forte valeur ajoutée.


Pour de nombreuses raisons, la prospérité et donc le profit
dépendent et dépendront de plus en plus des opportunités du marché
plutĂ´t que des faibles coĂ»ts de main-d’Ĺ“uvre.


Cela peut sembler trop “rĂ©volutionnaire” mais ce n’est
pas le cas. Ce sont des mathématiques.


Si nous reconnaissons qu’aucun pays ne peut autoriser deux
milliards de réfugiés, il doit être possible de le faire dans des
villes flottantes et des fermes abordables situées dans le vaste
domaine maritime des îles Tuvalu.


Désormais, les entreprises du monde
libre auront un objectif noble: partager leur travail avec les
réfugiés plutôt que de délocaliser chez les «esclaves» en Chine
continentale




Nous voulons que Tuvalu 51 négocie
d’abord avec le gouvernement des Ă®les Tuvalu, puis avec le
gouvernement du Royaume-Uni et le gouvernement des États-Unis, et
enfin avec l’Union europĂ©enne et les Nations Unies.




Si le gouvernement des îles Tuvalu et
le gouvernement du Royaume-Uni acceptent cette proposition, laisser
les îles Tuvalu faire partie des États-Unis, mais avec un certain
degrĂ© d’indĂ©pendance quelque part entre Porto-Rico et la
Californie, et devenir le premier Ă©tat flottant « accueillant
pour les rĂ©fugiĂ©s Â», alors Tuvalu 51 peut ĂŞtre renommĂ©”
New Tuvalu “ou tout autre nom qui serait votĂ©. Si Tuvalu 51 ne
parvient pas Ă  un tel accord, alors il continuera sous le nom de
“Tuvalu 51” et essaiera directement de nĂ©gocier avec
l’Union europĂ©enne et les Nations Unies, notamment le HCR, et Tuvalu
51 attendra avec impatience de devenir une organisation
internationale, centre de secours et de formation offshore pour les
réfugiés, sous la protection de toute entité du monde libre qui
acceptera de le protéger.




Pendant le processus, tout soutien du
monde libre est le bienvenu, mĂŞme des petits pays.
Nous voulons
que tuvalu 51 fasse en sorte que le monde libre accepte le partage
d’emploi dans le monde, car un monde avec 5 milliards de travailleurs
Ă  temps partiel offrira plus d’opportunitĂ©s de marchĂ© et une
meilleure résilience économique aux pandémies et aux crises que le
monde d’avant Covid.

 

Relations
avec la communauté du renseignement






Ă€ Tuvalu 51, nous pensons qu’il serait avantageux pour la
communautĂ© du renseignement de mieux s’appuyer sur la population en
général, en tant que source de renseignements et de conseils
avisĂ©s, ainsi qu’en tant qu’alliĂ©.


En outre, nous pensons qu’il serait prĂ©fĂ©rable que la
population en général contribue plus activement à la communauté
du renseignement, ayant ainsi un certain contrĂ´le sur cette mĂŞme
communauté du renseignement, au moins pour renforcer la démocratie
et améliorer son efficacité globale.


Au cours de ce processus de renforcement de la confiance
réciproque, des citoyens compétents et des nouveaux arrivants
peuvent être invités à aider à lutter contre la haine et la
désinformation en ligne, en particulier celles provenant de pays
contre le monde libre, avec un accent particulier sur les
organisations terroristes, sous la supervision et le filtrage de la
communauté du renseignement.


Ils deviendront ainsi de facto des membres de la communauté du
renseignement pendant un certain temps. Ceux qui font preuve d’un
talent particulier pour cette mission seront ensuite embauchés par
la communauté du renseignement, selon la règle du temps partiel,
permettant ainsi à la communauté du renseignement régulière de
mieux se concentrer sur certaines tâches jugées plus urgentes ou
importantes.


Ă€ Tuvalu 51, nous pensons que la meilleure personne pour assurer
la supervision est le talentueux héros du monde libre Reality Leigh
Winner, c’est pourquoi nous demandons au prĂ©sident Biden de la
grâcier, ainsi nous espĂ©rons que nous pourrons l’embaucher.

 

Système judiciaire





Nous voulons que cet État négocie
l’abolition du système carcĂ©ral dans le monde et l’abolition du
travail pénitentiaire et de la peine de mort.


Nous voulons que les criminels du monde
entier soient libérés de prison et envoyés dans une usine
flottante nommée «Gehenna», cette usine flottante sera
exclusivement dédiée à la collecte, au nettoyage et au recyclage
du plastique contenu dans l’ocĂ©an.


Ces criminels du monde entier se
verront accorder la nationalité «barbare» et ne seront donc jamais
autorisés à quitter cette usine flottante, à moins qu’ils ne
soient avérés inoffensifs ou innocents. Sinon, ils auront les mêmes
droits que n’importe quel autre humain, sauf le droit de se marier et
de procréer. Les femmes seront donc sur un navire et les hommes sur
un autre. Une partie de l’argent dĂ©pensĂ© chaque annĂ©e dans les
prisons du monde entier sera donc donnée par chaque nation disposée
à abolir la peine de mort et le système carcéral, en compensation
de la prise en charge de leurs détenus à la «Géhenne». Cet
argent sera utilisĂ© pour construire et entretenir l’usine flottante
«Gehenna», et pour offrir un minimum de nourriture et de soins de
santé aux barbares.


Le produit de la vente de plastique
recyclĂ© sera accordĂ© aux barbares qui l’ont produit, car les
barbares ne sont pas des animaux, ce sont juste des barbares, tout
comme nos ancĂŞtres prĂ©historiques … Ils nĂ©gocieront librement
son prix, et ils se verront accorder le droit d’embaucher des
cabinets d’avocats internationaux pour poursuivre les pollueurs et
les producteurs de plastique et les contraindre Ă  payer une amende.
Les «barbares» gagneront ainsi leur vie, et une partie de cet
argent sera remise pour indemniser leurs victimes. Ils peuvent
utiliser leur argent comme ils le souhaitent et organiser leur
société comme ils le souhaitent. Mais les barbares ne seront pas
autorisés à importer des marchandises soumises à des restrictions
comme des armes, etc.


Tout autre travail pénitentiaire sera
considĂ©rĂ© comme de l’esclavage et illĂ©gal.


Nous voulons que cet État négocie et
Ă©change d’abord avec le monde libre ou ce qu’il en reste, mais nous
voulons aussi la libertĂ© de nĂ©gocier et d’Ă©changer avec d’autres
pays, Ă  condition qu’ils acceptent de nĂ©gocier l’abolition du
système carcéral, le travail pénitentiaire et la peine de mort. .


Les contrevenants Ă  la loi de Tuvalu
51 seront en probation pour des dĂ©lits mineurs, jusqu’Ă 
indemnisation nécessaire. Les criminels seront envoyés sur le
navire “Gehenna”, Ă  perpĂ©tuitĂ© pour crimes de sang,
maltraitance d’enfants et crimes connexes, et se verront donc
accorder la nationalité barbare, tandis que les récidivistes des
délits mineurs y seront envoyés aussi longtemps que nécessaire
pour dĂ©montrer qu’ils sont entièrement rĂ©habilitĂ©s et aussi
longtemps qu’il faudra pour rĂ©parer les dommages causĂ©s.


Le vaisseau Gehenna sera divisé en
quatre sections distinctes. Deux secteurs pour les ressortissants
barbares, hommes et femmes, qui travaillent comme une nation
indĂ©pendante d’accès restreint. Deux autres secteurs pour les
récidivistes (hommes et femmes séparés ) qui restent sous la
juridiction de Tuvalu 51 et fonctionnent plus comme un pénitencier
classique «à temps».


Ă€ Tuvalu 51, nous pensons que tout le
monde aura une deuxième chance, sauf les crimes de sang et les
crimes connexes, de sorte que toutes les ressources de réadaptation
devraient se concentrer sur cette deuxième chance. La récidive
n’est pas une option. Ă€ Tuvalu 51, il existe trois niveaux de
probation:


1-Les primo-délinquants ont une
seconde chance de faire du travail communautaire et d’offrir une
compensation Ă  leurs victimes.


2-Les récidivistes (première
récidive) sont envoyés dans le secteur de probation «Géhenne»
jusqu’Ă  ce qu’ils aient entièrement indemnisĂ© leurs victimes et
aussi longtemps qu’il le faudra pour prouver qu’ils sont pleinement
réhabilités.


3- Les multi-récidivistes (délinquants
pour la troisième fois et plus) sont des criminels et se verront
octroyer une citoyenneté barbare et ne retourneront jamais dans le
monde libre, à moins que leur innocence ne soit prouvée.


Ă€ Tuvalu 51, voici comment nous
pourrions apaiser les relations entre la police et la population:


-Une arrestation, un contrĂ´le
d’identitĂ© doit toujours ĂŞtre justifiĂ© après coup. En l’absence
de justification a posteriori (contravention, délit, crime), la
personne contrôlée ou arrêtée doit se voir accorder une indemnité
pour «perte de temps» de 50 USD par heure avec un minimum de 20
USD. Comme par miracle, le nombre de contrôle injustifiés va donc
chuter drastiquement, et donc le nombre de bavures.


-Si, en revanche, l’arrestation est
justifiée après coup, y résister constitue un délit passible
d’une amende calculĂ©e au prorata du nombre d’agents prĂ©sents
multipliĂ© par l’indemnitĂ© horaire pour «perte de temps».


-Résister à une arrestation non
justifiée à postériori ne constitue pas une infraction mais
entraĂ®ne l’annulation des indemnitĂ©s horaires de «perte de temps»
auxquelles elle pourrait donner droit.


-PrĂ©somption d’innocence: toute
arrestation ou contrĂ´le d’identitĂ© donne droit Ă  une compensation
immédiate de 50 USD par heure avec un minimum de 20 USD, ce montant
deviendra une amende et ne sera donc restitué aux autorités que si
l’arrestation ou le contrĂ´le d’identitĂ© est justifiĂ© après coup
(contravention, dĂ©lit, crime). Il s’agit d’Ă©viter les comportements
abusifs.


-A Tuvalu 51, nous pensons que pour
être considéré comme un délit et un acte doit provoquer un
prĂ©judice soit Ă  une personne soit Ă  un bien. En l’absence de
prĂ©judice, il n’y a pas d’infraction.


Lorsque la personne lésée ou en
danger est elle-mĂŞme, il faut alors proposer Ă  cette personne
d’ĂŞtre placĂ©e sous protection / surveillance mĂ©dicale. Si elle est
jugée capable, et en cas de refus, cette personne devra signer une
décharge de responsabilité, permettant ainsi aux services de santé
de donner la prioritĂ© Ă  d’autres personnes.


Lorsqu’aucun mal n’est fait mais qu’un
acte peut mettre en danger d’autres personnes ou propriĂ©tĂ©s que
soi-mĂŞme, alors l’acte ou le comportement dangereux peut ĂŞtre
considĂ©rĂ© comme une infraction lorsqu’il est rĂ©pĂ©tĂ©.



tuvalu-51.org


https://www.facebook.com/groups/200073807737338/




https://tuvalu51.miraheze.org/wiki/Tuvalu_51%27s_project


*


https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/ega/l15b0721_rapport-information.pdf


*


https://www.pbo-dpb.gc.ca/web/default/files/Documents/Reports/RP-1920-024-S/RP-1920-024-S_en.pdf